Gazette du MPN numéro 3-6: Les parents se jettent à l’eau!

Je nage en école de natation ! (si, si !)

 

Allez ! Courage ! J’ai mis mon maillot, j’ai préparé mes palmes et j’ai jeté un bonnet et des lunettes dans mon sac. C’est parti, aujourd’hui j’essaye les cours de natation adultes au club. Ras le bol de barboter pendant deux heures (ça gèle !) dans le petit bain le dimanche quand j’accompagne mes enfants à la piscine, pendant que, eux, font « quelques » longueurs… Alors, je me suis laissée convaincre et j’ai décidé de sauter le pas avec un but en tête un peu fou : réussir un jour à enchainer les longueurs en « souple » comme ils disent, rien que pour le plaisir. Et comme j’ai un peu de poids à perdre, c’est l’occasion ! D’accord, je n’appartiens pas à la catégorie des « fers à repasser dans l’eau », mais je suis quand même chez les « je crache mes poumons au bout de 50 crawl, sortez l’oxygène ! » … Donc, c’est non sans une certaine appréhension que je m’immerge dans l’eau et que, sous les invectives de mon maître-nageur, je me lance dans un 50 planche-battements sans palme ! Oui, oui, véridique ! comment dire, je me suis un peu sentie comme dans ma voiture quand j’appuie sur l’accélérateur, mais que je suis au point mort… Je peste de ne pas avoir pris mes 30 bouffées de salbutamol (« t’avais peur du contrôle anti-dopage ou quoi ? »), mais je finis tant bien que mal par réussir à passer la première et j’arrive au bout… Bref, je décide de faire confiance au MNS et je me lance dans les exercices qu’il nous demande. Je dis « nous » car c’est un cours collectif et HEUREUSEMENT ! C’est vraiment rassurant : je ne me sens pas seule embarquée dans cette galère, on s’encourage mutuellement et ça passe vraiment vite en fait : C’est bientôt la fin du cours et je n’ai pas vu le temps passer. Le coach m’a corrigée, m’a motivée et, surtout, m’a donné confiance en moi. Finalement, je sors de l’eau regonflée et détendue (si, si !). C’est vrai que j’ai les joues cramoisies (je vais arrêter de fumer, c’est sûr !), les mollets qui flageolent, les cheveux en bataille et le maillot de travers, mais je me sens bien dans ma tête, rassasiée d’une saine fatigue. Voilà, c’est dit, j’y retourne la semaine prochaine ! Pourquoi pas vous ? (P.L. merci à mes maîtres-nageurs qui se reconnaîtront sûrement)

 

Posted on 17 décembre 2017 in La gazette

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